Pavlov’s Dog
La boite à papy est de retour et remonte jusqu’en 1975. Du haut de ses 15 ans, mon cher papa, Nono était en plein boom rock des 70’s. Ses bonnes vieilles cassettes d’époque dans l’autoradio ont bercé mon enfance.
Il y a peu, je lui parle de ma petite boîte magique et voilà qu’il farfouille dans ses cd et me sort deux albums parfaitement inconnus: Pampered Menial et At the Sound of the Bell du groupe Pavlov’s Dog.
Dans la lignée de Barclay James Harvest, Jethro Tull et autres figures des années Woodstock, ce groupe américain originaire du Missouri propose des arrangements musicaux excellemment bien travaillés mêlant violon, piano, flûte, guitare. Le tout couronné par la voix captivante, parfois irritante mais surtout suraigüe de David Surkamp, guitariste et chanteur du groupe. Au final, Pavlov’s Dog nous fait saliver de plaisir
Julia, extrait de Pampered Menial, fut leur premier gros succès. Une belle ballade avec un solo de flûte agréable mais après avoir écouté l’album en entier, ce n’est pas la plus significative de leur oeuvre. Pour vous donner une idée de tout ce que l’on peut aimer chez Pavlov’s Dog, je laisse en écoute Theme From Subway Sue. Petite anecdote au sujet de cette chanson, le titre n’a rien à voir avec les paroles originales qui sont « And someday soon, we’ll find out where we’re going », c’est Siegfried Carver, violoniste du groupe, qui en entendant David Surkamp chanter à entendu « And Subway Sue will find out where we’re going ».
I just want you to know who I am…
La boîte à papy fait des émules, je vais finir par laisser les autres écrire à ma place, aujourd’hui c’est Jenny qui s’y colle.
C’est mon tour d’apporter ma contribution à ce blog qui occupe parfois quelques moments de ma journée (je ne dirais ni pourquoi ni comment, je ne veux pas casser le mythe
)
Donc, pour commencer et pour être honnête, le Rock (et la musique en général) et moi ça fait deux, voire plus… Mais bon, une fois n’est pas coutume alors voilà .
Je marche à l’instinct, au ressenti et au coup de coeur plutôt qu’au nom du groupe, à la tendance du moment ou � la réputation.
Pour preuve, cette chanson Iris, du groupe Goo Goo Dolls, que je ne connaissais pas hier encore…mais que j’écoute en boucle depuis !
Sign O The Time (By Jim)
Papy parmi les plus grands papys lecteurs de ce blog, Jim entre à son tour dans la boîte en venant nous parler de Prince.
Début 1987 la planète compte deux génies noirs que tous opposent. Le premier, Michaël Jackson, éternel puceau pur et mignon, en qui peut s’identifier la majorité bien pensante blanche américaine (il n’a pas encore tourné Bad). Le second, Prince, son double négatif dont le succès et les paroles tellement crues entraîneront la création du « Parent’s Music Ressource Center » qui proposera le sticker « Parental Advisory Explicit Lyrics » aux maisons de disques.
En 1986, Prince est à son Zenith. Après l’immense succès en 1984 de Purple Rain, l’album et le film qui le font connaître à la face du monde, Parade son dernier album est une réussite et le 45 tours (euh, single) Kiss tourne en boucle sur les radios. Les Américains sont un peu perdus parmi ses délires musicaux, mais les Européens raffolent de ces nouvelles sonorités. Et c’est au Zenith de Paris le 25 août 1986 que toute la Jet Set se déplace pour admirer le phénomène.
Queen Live at Wembley
Du nouveau dans la boîte à papy. A partir d’aujourd’hui, ce sont les lecteurs de ce blog ou mes proches qui me suggéreront ou écriront un article sur un groupe ou une chanson culte de l’histoire du rock.
Pour ouvrir le bal, honneur aux dames (et surtout à la première à m’avoir répondu) avec Delphine qui a souhaité sortir de sa boîte le groupe Queen.
Groupe rock britannique formé en 1970, Queen a marqué les esprits par sa créativité, l’originalité et la puissance, aussi bien vocale qu’instrumentale, de ses titres. Le groupe a connu, et connait encore, plus de 20 années de succès jusqu’à la mort de leur leader charismatique Freddie Mercury en 1991.
Pour illustrer leur oeuvre, j’ai choisi un live au stade Wembley enregistré, en toute intimité, en 1986 devant 150 000 personnes. Eh oui ! Cela donne déjà une idée de l’importance du groupe à l’époque. On y retrouve les chansons les plus connues, comme We Are The Champion ou We Will Rock You (j’ai même entendu des gosses de 5ans la chanter, merci Evian).
Mais les 2cd qui composent ce live vont plus loin que ces deux titres, qui à force d’être matraqués à tout bout de champ (merci coupe du monde 98) m’ont passablement lassé. On y retrouve une très belle version de l’opéra glam-rock Bohemian Rhapsody, la douce ballade Who Wants To Live Forever, le dynamique Under Pressure (je regrette juste l’absence de David Bowie), le mystique Kind of Magic ou encore le rageux Another One Bites the Dust.
Je laisse en écoute (petit player à gauche) Under Pressure par Queen et David Bowie.
I want to fly…
Il y a une époque de sa vie où l’on succombe facilement aux tubes musicaux préformatés des maisons de disques. Des tubes répondant si bien à une étude de marché que nos jeunes oreilles se laissent berner par tout ce fast food musical digne d’un prime time de fin de semaine sur TF1.
Puis un jour, en fouillant dans un carton rempli de cassettes audio datant de la jeunesse de son paternel, on découvre que la musique ce n’est pas qu’une belle gueule et une voix qui pousse la chansonnette ou braille pendant 3″30.
Bande calée dans le lecteur cassette ou diamant venant caresser le vynil, les enceintes déterrent le son des 70’s. Me voilà parti pour 13 minutes de bonheur. Sur fond de ballade mélodique accompagnée au piano, je décolle doucement. Le rythme monte crescendo, les guitares s’en mêlent… et c’est parti pour 8 minutes de solo enflammé. Je prends de la vitesse, il n’y plus de limites à mon envol : I’m like a Free Bird. C’est ça la vraie musique! Celle qui en plus de faire du bien aux oreilles vous transporte et vous fait vibrer.
Aujourd’hui, j’aimerai qu’un ado (ou autre zombi culturel) passe par là et découvre, tel un trésor caché, Lynyrd Skynyrd.
Dire Straits – Alchemy

Un petit aller-retour express (700km aller, 700km retour…) dans les Landes ce week m’a donné l’occasion de me souvenir de ce merveilleux Dire Straits datant de 1984 – excellent cru cette année
-. Un album live qui joue aussi bien sur les émotions que sur le rythme.
2 CD pour 10 pistes mémorables dont Sultan of Swing et son solo de guitare endiablé, Telegraph Road : + de 12 minutes de pur bonheur, Once upon a time in the West, Private investigation… Sans doute le dernier grand concert de Dire Straits avant leur première séparation en 1986.
