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Boîte à papy

Tous les morceaux, albums et groupes cultes et incontournable.

Madonna

Provocante, avant-gardiste, talentueuse et femme d’affaire redoutable, Madonna est une artiste mondialement reconnue qui dérange autant qu’elle passionne.

Personnellement, la voir se dandiner en body, latex et bas résille commence à me donner des hauts le cœur. A 50 ans ce pourrait être une très belle femme, malheureusement ses nouvelles orientations musicales trop très « jeunz » et son look détonnant ne la rendent que plus vulgaire à mes yeux. Bon, ça c’était pour le côté dérangeant.

Passons à celle qui passionne. Pour retrouver la dernière fois qu’elle a su donner toute la mesure de son talent sur un album, je me dois de revenir 10 années en arrières avec un album que j’ai envie de qualifier de quasi-parfait : Ray of Light. Depuis cet opus, jamais la madonne n’a égalé ses 18 millions de ventes dans le monde. Entourée de spécialistes de la musique électro comme Craig Armstrong (Massive Attack) et portée par une voix fraichement travaillée pour le film Evita, Madonna livre un album pop aux sonorités zen hindous et asiatiques légèrement tinté de gothisme.

Beaucoup moins extravagante et provocante, la désormais reine de la pop est des plus naturelles et reflète plus la mère qu’elle est devenue. Sur cet album, elle prend du recule sur sa célébrité et focalise sur l’amour (Substitue For Love), sa fille Lourdes (Nothing Really Matters) et aborde, toujours en référence avec l’amour, une certaine spiritualité (Frozen). Qu’est-ce que j’ai pu écouter cette cassette en boucle !
[mode oldschool ON] … Oui oui, cassette, le truc carré avec une bande enroulé qui se lisait dans un walkman. Que voulez-vous, les cd étaient encore un peu cher pour moi à l’époque. Dire qu’aujourd’hui, j’ai juste à cliquer ici pour l’écouter. Y a pas à dire, c’est beau le progrès !
[mode oldschool OFF]

Allez, après moultes hésitations, je fais entrer Ray of Light dans la boîte à papy avec pour extrait Swim.

 

L’empire des Anges

Il est un groupe sur lequel j’ai honteusement fait l’impasse depuis les débuts de ce blog. Sans doute ai-je été intimidé par leur aura mystique qui se rapproche parfois du divin, sans doute ai-je été trop de fois décontenancé par leur psychédélisme ou bien ne me suis-je jamais vraiment penché sur leurs oeuvres. Quoi qu’il en soit, ils font partie de ces groupes sur lesquels on ne peut pas faire l’impasse. Je parle bien évidement de Pink Floyd, groupe britannique formé en 1964, emmené par le regretté Syd Barrett.

Beaucoup, dans leur adolescence contestataire, ont fredonné The Wall et son fameux « we don’t need your education« . D’autres ont plongé dans un songe romantique accompagné par Wish You Were Here. Qui ne s’est jamais arrêté devant la pochette de Dark Side of The Moon et son prisme traversé d’un arc en ciel ? Ceux-là ont surement succombé au solo de sax’ et guitare le plus ravageur de l’histoire du rock en écoutant Money ! Je vous le dis, retenez bien le nom de David Gilmour, ce guitariste fait partie des plus grands.

En fait c’est Charlotte qui aurait du vous parler des Floyd il y a plus d’un an, mais l’article qu’elle avait rédigé est resté trop longtemps tapis au fond de ma boîte mail. Alors c’est en la citant que je vais le plus parfaitement vous dire ce qu’est Pink Floyd : « Des sons qui viennent d’on ne sait où, des solos de guitare à vous en couper le souffle et à vouloir suspendre le temps ne serait-ce qu’un instant…« 

Et pourquoi L’empire des anges me direz-vous ? L’empire des anges est un excellent livre de Bernard Werber dont je viens d’achever la lecture et l’écriture de ce livre a été bercé (entre autres) par Shine On Your Crazy Diamond des Pink Floyd. Je vous laisse apprécier ce moment… divin.

 

Talking Guitar

Retour de la plus magique et merveilleuse des boîtes. Intemporelle, la boîte à papy n’a pas fini d’accueillir les plus grands noms du rock.

Point commun à tous les morceaux qui font sa réputation, une durée moyenne de 8min, mais aujourd’hui c’est un monument long de 14min signé Peter Frampton que je vous propose. Hey! Ce n’est pas tous les jours qu’une guitare dévoile sa voix et vous demande si vous ressentez la même chose qu’elle, alors quand elle se décide à l’ouvrir ça s’éternise un peu.

Mesdame, Messieur, attention magie ! Grâce à un modulateur de fréquence appelé Talk Box, une guitare va vous fredonner un mythique : Do You Feel Like We Do !

 

Funkadelic – Maggot Brain

Vendredi dernier, sans rien demander, j’ai trouvé la réponse à l’un des fondements de mon goût prononcé pour le rock : pourquoi j’aime les morceaux de guitare ?

Arrivé à un certain niveau de pratique, un guitariste ne fait plus qu’un avec sa guitare. Comme un sixième sens, celle-ci devient une sorte de prolongement de l’âme du guitariste, elle reflète sa personnalité, son caractère et son humeur; elle devient un moyen d’expression à part entière. Vous pensez que je pars dans un délire méta-physique ?

Quand, un an après la mort d’Hendrix, tel un vibrant hommage, George Clinton des Funkadelic demande à son guitariste Heddie Hazel : « Play like your mama just died », ce dernier se lance dans un solo des plus émouvants durant près de 10 minutes ! L’intro ressemblant à un bref instant de nostalgie laisse rapidement place à de longs pleurs déchirants mélangeant tristesse et rage.

Jamais un morceau ne m’avait autant pris aux tripes ! C’est aussi pour ça que j’aime le rock et que je ne me lasserais jamais de découvrir toutes les perles que recèle son histoire.

 

Guitare : Les 100 + grands titres

Dire que je m’efforce de rassembler les morceaux les plus cultes du rock dans ma boîte à papy depuis bientôt 2 ans et en un seul article le magazine Rolling Stones vient de lister les 100 plus grands riffs de guitare de tous les temps !

Inutile de préciser que la rédaction de Rolling Stones ne s’est pas contentée de balancer 100 titres qui envoient de la buchette sans prendre la peine de les documenter un minimum. Je vous conseille donc de suivre le guide et de n’oublier l’écoute d’aucun morceau présent dans cette liste. Bien entendu, on pourra toujours citer des artistes oubliés comme Eagles – Hotel California ou des morceaux non retenus comme She’s So Heavy des Beatles. Mais l’essentiel est présent dans ce référencement qui réunit la crème du rock, à commencer par Chuck Berry et son excellentissime Johnny B. Goode !

Retour aux sources

Au début, parmi les surnoms que vos chers et tendres camarades de classe peuvent vous donner, mon nom se prêtait de lui même à tous les jeux de mots possibles et imaginables. Puis aux alentours de 1996, une jeune fille du nom d’Adeline, casque vissé sur les oreilles, a eu cette idée folle d’associer mon nom à celui des Fugees pour chanter un petit Boo-Gee-La.

Des années plus tard, le surnom de BooGee’S me reste et les titres de l’album The Score résonnent inlassablement dans ma tête à chaque fois que je me remémore la naissance de ce pseudonyme.

Avec 18 millions d’exemplaires écoulés, cet album est le 3ème album hip-hop le plus vendu de tous les temps. Autant dire que c’est un monument de l’histoire de la musique. Ce 2ème opus exceptionnel ne donnera malheureusement pas suite à d’autres albums du groupe. Wyclef Jean, Lauryn Hill et Pras Michel ont chacun poursuivi leur carrière en solo; ce qui ne les a pas empêché de se réunir pour quelques lives. On retiendra de leur œuvre commune le mythique Ready or Not et leurs reprises de No Woman, No Cry et Killing Me Softly. Mais dans mon esprit ce sera toujours le morceau intitulé Fu-Gee-La qui aura une place toute particulière dans mes oreilles et mon cœur.

Shine a Light

Devinez de qui je viens vous parler en ce jour de sortie ciné ?! Des Rolling Stones bien évidemment ! Il était impensable de passer à coté de Shine a Light, « rockumentaire » filmé avec grand soin par un des maîtres du 7ème art: Martin Scorsese.

A travers ce film de 2h, Scorsese a voulu immortaliser ce groupe mythique des années 60 qui aujourd’hui encore produit les spectacles les plus impressionnants et inoubliables de l’histoire du rock. Enregistré sur 2 soirées au Beacon Theatre de New York devant 2000 personnes, Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ron Wood passent en revue tous les classiques d’une discographie culte sur lesquels ils ont bâti leur légende !

Jamais la boîte à papy n’aura accueilli autant de véritable papy du rock en une seule fois ! Après plus de 40 ans de carrière, et malgré une moyenne d’âge de 65 ans, rien n’a ébranlé la fougue de ces 4 mauvais garçons.

Pour la petite histoire, il était vraiment temps que le blog rock fasse entrer ces monstres sacrés dans ses références. Il y a quelque mois je regardais les statistiques de fréquentation de mon site quand une recherche sur google d’un internaute ayant conduit à BooGee’S m’a interpelé : « groupe rock symbole bouche ». Pas de doute, cette personne recherchait le groupe se cachant derrière l’emblématique symbolisation de la bouche hurlante et démesurée de Sir Mick Jagger. A l’avenir si d’autres personnes se posent la question, ils trouveront la réponse ici.

Pour illustrer cet article, le choix du morceau est des plus difficile. Pour Scorsese ce serait sans conteste Gimme Shelter présent sur 3 de ses films (Les affranchis, Casino et Les Infiltrés). Si l’on restait dans l’univers cinématographique ça pourrait être Paint it Black que l’on retrouve dans L’associé du diable et Full Metal Jacket. Mais ce sera Sympathy For The devil, qui a été le premier documentaire réalisé sur les Stones par Jean-Luc Godard en 1968 et qui est de loin mon morceau préféré.

Les Innocents

Après Noir Dez et Les Ritas, Les Innocents sont les troisièmes artistes Français à rejoindre la boîte à papy.

Formé en 1982 et séparé depuis 1999, Les Innocents m’ont enchanté dès l’âge de 8 ans par la poésie de leur Autre Finistère. Même si je ne me suis jamais arrêté sur un album en particulier (Fous à Lier étant sans doute la meilleure référence), la magie a toujours su opérer avec ce groupe, que ce soit avec des morceaux très entraînants comme Colore ou plus pop avec Un Monde Parfait. Mais s’il y a bien une chanson qui me procure toujours autant d’émotions c’est Un Homme Extraordinaire (en écoute) !

Pour la petite histoire, le nom du groupe est une référence (et pas des moindres) aux britanniques The Clash qui avaient donné un concert anonyme sous ce nom (The Innocents). Il serait d’ailleurs bon qu’ils rentrent eux aussi dans ma boîte à explorer l’histoire du Rock…

 

Barbouzes

Voici les barbus les plus connus de tous les temps, Bill Gibbons et Dusty Hill acccompagnés de Franck Beard (lui n’est pas barbu !). Il était impensable que ces 3 texans ne figurent pas dans la boîte à papy !

On ne peut oublier des titres comme Gimme All Your Lovin et La Grange. Cette dernière, qui nous conte les joies d’un bordel texan, est un hymne rock incontournable des 70′s paru sur Tres Ombres en 1973.

ZZ Top, l’origine de ce nom est toujours un mystère, peut être souhaitaient-ils paraître en dernière place chez tous les bons disquaires…

 

Unidentified Flying Object

Voici un titre que j’ai eu du mal à retrouver parmi mes cd mais que je voulais vous faire partager depuis longtemps. Il fait parti des origines de ma boîte à papy. Dans ce vieux carton datant des années 60 où reposait une dizaine de cassettes ayant appartenues à mon père, j’y ai découvert Lynyrd Skynyrd, Camel, Led Zep’ mais aussi UFO.

La formation de UFO (ovni en anglais) date de 1969. Ce groupe de hard rock anglais a compté parmi ses membres Michael Schenker, guitariste de Scorpions. Mais des tensions avec Phill Mog, chanteur du groupe, ont fait que Schenker quitta le groupe en 1979. Ce n’est donc pas lui que vous entendrez à la guitare sur Gone In The Night, morceau extrait de No Place To Run paru en 1980, mais Paul Chapman. Cet album n’est pas la référence du groupe, si le style vous plait il faudra vous rabattre sur Phenomenon sorti en 1974.

Je vous laisse apprécier cette guitare aérienne qui pose une ambiance comme je les aime et donne toute sa dimension au morceau.

UFO – Gone In The Night