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Boîte à papy

Tous les morceaux, albums et groupes cultes et incontournable.

When You’re Strange

Le 9 juin prochain sort sur grand écran When You’re Strange, un documentaire sur les Doors bien évidement. Impossible de passer devant cette affiche sans que quelques accords de guitare et des paroles empruntent de poésies ne m’envahaissent : « People are strange when you’re a stranger, Faces look ugly when you’re alone ».

Ce rockumentaire fait d’archive tournée entre 66 et 71, déjà annoncé comme culte, retrace le parcours mythiques d’un groupe à la fois au seuil du paradis et de l’enfer. Porté par un leader charismatique nommé James Morisson, disparut trop tôt comme bien d’autres à son époque (Joplin, Hendrix), les Doors ont profondément marqués l’Amérique des 70′s. Entre spleen et poésie, crie de rage et hurlement de joie, le groupe a porter l’étendard d’une Amérique assoiffée de liberté.

Voici donc l’occasion pour moi de faire un tour de mes classiques. Et je suis surpris de finalement ne connaitre que si peux de morceaux des Doors. Alors, puisqu’il n’est jamais trop tard pour en découvrir plus je vais vite m’empresser d’aller voir ce film ! Et en attendant je vais vous proposer les 7 titres incontournables qui, pour moi, représentent les Doors.

Rétrospective 2000-2009

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2010 ferme la parenthèse de la première décennie du 21ème siècle qu’il est désormais temps de nommer 00′s. Mais concrètement, et musicalement parlant, il est l’heure de dresser le bilan des 10 années passées pour répondre à la question qu’on se posera tous un jour, c’était quoi les 00′s ?
Vaste sujet qui passe par l’incontournable révolution numérique, mais aussi par l’essor ou l’affirmation d’un genre/courant musical représentatif des années 2000.  Enfin, cette rétrospective sera aussi l’occasion de faire le point sur les artistes et albums qui ont marqués cette génération toujours fortement bercée par d’anciennes volutes rock’n'roll.

Emule, MySpace,  Deezer, My Major Company, Youtube ! Toutes ces nouvelles plateformes média estampillées 2.0 ont considérablement « profité » aux artistes de ce début de 21ème siècle. Si je met des guillemets à profiter c’est que le web 2.0 et l’échange musical (payant, gratuit, légal ou illégal) sur internet est un sujet encore très délicat.

Il y a l’école des pro-échange qui voient dans ces nouvelles technologies un tremplin inespérée pour de petits groupes sans maison de disque qui peuvent maintenant être repérés sur Internet en quelques cliques. Je penses notamment aux Arctic Monkeys, qui sont sorti de l’anonymat grâce à leurs fans et à l’échange de démos piratés sur la toile. En 5 ans, grâce à ce nouveau procédé d’échange, les 4 gars de Sheffield sont apparut à la face du monde comme une véritable révélation rock. Aujourd’hui on ne compte plus nombre d’artistes découvert sur MySpace.

Mais restons objectifs, le net n’a pas fait que du bien à la musique. Quand un internaute peut à tout moment écouter son morceau ou album favoris sur Deezer, Spotify ou Grooveshark, ou quand ce même internaute peut (de façon beaucoup moins légale) s’approprier l’œuvre d’un artiste gratuitement et en quelques minutes, pourquoi se rendrait-il chez son disquaire pour rétribuer les artistes qu’il affectionne ? Voilà l’argument de poids des anti 2.0 récemment nommés Hadopistes.

Pourtant, Artistes, Majors et Etat n’ont toujours pas réussi à s’entendre sur la meilleures façons d’aborder ce tournant technologique que connait la musique actuelle. Certains, plus concernés par le manque de profit que par le bien être de leurs artistes, se lancent dans la chasse aux sorcières alors que d’autres flairent tout le potentiel numérique qui s’offre à eux et secouent les règles établies d’un marketing old school pour être en adéquation avec leur temps. Cas d’école majeur, c’est en 2007 que Radiohead a donné un bon coup de pied dans la ruche bourdonnante des Majors, en proposant leur dernier album In Rainbows au prix souhaité par l’internaute. Gros succès pour ce coup de maître qui n’a pas récolté que des sommes nulles. Plus récemment, c’est Them Crooked Vultures qui s’est illustré par une admirable utilisation des réseaux sociaux (facebook, twitter, youtube) pour créer le buzz autour d’un groupe réunissant 3 artistes mythiques.

Il a donc fallu jouer des coudes pour qu’un groupe s’affirme et sorte du lot au court de ces dix dernières années. Pour s’imposer, créativité et innovation ont donc été de mise. C’est ainsi qu’ont émergés des genres musicaux hybrides où l’unité commune à toutes ces fusions a souvent été le rock et le hip-hop. On retiendra comme artistes majeurs porteurs du courant Electro-Rock (initié par Daft Punk avant 2000) : Justice et Muse. Les Red Hot avaient depuis longtemps montré la voie et le Rock’n'Rap s’est imposé avec les débuts prometteurs de Linkin Park (vite tombés en perdition) et surtout les très inspirés Black Eyed Peas. Mélangeant Trip Hop/ Rap et arrangements orchestraux Wax Tailor et Chinese Man ont brillé par leur créativité totalement dans l’air du temps. Enfin, à la croisé de tout ces mondes, rivalisant de créativité et d’originalité Gorillaz, enfant du génie moderne Daman Albarn, est sans doute la référence la plus concrètes de ce qu’a été la mixité des genres au cours des 00′s.

Mais dans toute cette cohue musicale, qu’est devenue le rock de se début de siècle ? Difficile de s’arrêter sur un nom pour dire « ce mec là a révolutionné les années 2000″. Pourtant, les noms ne manquent pas quand je recense les artistes qui se sont imposés comme des références indéniables :

Radiohead en 2000 avec Kid A donne une nouvelle dimension au rock psyché,
Coldplay en 2000 et 2002, avec leur charismatique leader Chris Martin, a délivré une britpop superbement bien écrite sur 2 albums incontournables Parachutes et A Rush Of Blood To The Head,
The Strokes est leur sublime premier album en 2001 : Is This It,
Franz Ferdinand avec l’excellent Take Me Out présent sur leur 1er album éponyme en 2004,
The White Stripes révélé par leur tube Seven Nation Army en 2003.

En France aussi nous avons eu notre lot de nouvelles sonorités dans notre paysage musical :

-M- qui avait fait ses preuves avant 2000 mais qui a été une réelle révélation en live (Le Tour de -M- 2001) avec jeu de guitare digne des plus grands,
• En 2003, Mickey 3D (qui depuis 2000 ne cesse de monter en puissance) a été une sorte de précurseur dans le mouvement écolo qui explose aujourd’hui avec son titre Respire ,
Manu Chao, autant international que français, traverse déjà 3 décennie et continue de briller par sa world music. Son live ska/reggae/punk avec Radio Bemba en 2002 est une vraie perle rappelant les années Mano Negra.

Même si tout ces artistes ont un talent indéniable, je n’arrive pas à me dire que l’un d’eux a réellement révolutionné la musique à la façon d’un Hendrix, des Stones ou encore Michael Jackson. Il semble qu’entre 2000 et 2010 il ait été bien difficile pour les artistes de s’imposer dans une masse musicale dense, diversifiée et très rapidement renouvelée. Mais nous manquons surement encore de recul pour dénicher l’artiste phare des 00′s. Ce n’est peut être que dans 10 ans que nous mesurerons l’influence majeure de l’un de ces groupes sur la musique à venir…

Led Zep, c’est quoi ton morceau culte ?

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Ma première rencontre avec Led Zeppelin fut un instant magique sur les accords délicats de Stairway To Heaven en fin de soirée autour d’un feu à l’époque du lycée. Souvent qualifié de plus belle chanson rock du XXème siècle, c’est surement le magnifique solo de Jimmy Page qui m’a rendu amoureux des guitares,et pendant longtemps cette chanson est restée une de mes favorites.

Par la suite, d’autres morceaux plus électriques ont pris le dessus dans mes préférences : Whole Lotta Love, Immigrant Song, Black Dog, …

Mais depuis peu c’est Babe, I’m Gonna Leave You qui fait son apparition en tête de mes morceaux favoris du groupe. Moins mélancolique que Stairway To Heaven et beaucoup plus intense, ce titre exprime en 7 minutes tout ce qu’il peut y avoir de douceur et de fureur dans une relation amoureuse. Guitares et batterie s’abattent sur de tendres complets acoustiques comme une pluie de flèches acérées sur le cœur de l’amoureuse éconduite. Ajouté à ça un Robert Plant habité par la passion et vous obtenez simplement le plus beau (émotionnellement parlant) morceaux de Led Zep !

Et vous, quel est votre morceau préféré ?

Sons Of Stax

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Au début des années 60, le monde du funk et de la soul était divisé en deux grand royaumes forts et puissants répondant au nom de Stax et Motown.

Chacun avait ses valeurs, Stax et ses racines fermement encrées dans le rythm and blues noir américain, Motown et sonorités rassemblant un public aussi bien noir que blanc. De glorieux chevalier sortir de ces écuries prestigieuses :  Isaac Hayes, Sam And Dave et Otis Redding chez Stax - Jackson Five, Diana Ross et Stevie Wonder chez Motown.

Mais face à une force de frappe bien supérieure (et surtout face à un son plus édulcoré) de la Motown, Stax s’inclina au milieu des années 70 et ne connu qu’une renommée relative des années plus tard.

Mais voilà, BooGee’S ressort l’album de famille Son Of Stax et se plonge dans une compilation de ce que le label a pu produire de meilleur. Le son Stax c’est avant tout des ryhmiques qui vous mettent un bon gros coup de pied au cul et des voix soul et délicieusement groovy. Des morceaux et des voix comme celles de Rufus Thomas sur Funky Hot Grits, avec son chant entrecoupé de cri, rires et autres gémissement qui ont fortement du inspirer George Clinton (Funkadelic). C’est juste du pur bonheur en barre !

Good Morning England

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Good Morning England ou The Boat That Rocked (en V.O), voilà un film qui a su capté l’essence même du rock dans son berceau Britannique.

Au milieu des années 60 le rock est à son apogée, mais seule Radio Rock, une radio pirate installée à bord d’un bateau dans les eaux internationales au large de la cote anglaise, diffuse en masse du son allant des Kinks aux Turtles en passant par Hendrix et les Who. Le tout animé par une bande de DJ louf-dingues 100% sexe, drogue & rock’n'roll. Autant dire que cette radio écoutée par un anglais sur deux dérangeait les mœurs d’un gouvernement anglais très puritain. C’est donc une bataille pour la liberté et contre l’oppression qui s’engage sur ce bateau de tous les vices.

Allant de l’extravagance à l’humour pince sans rire anglais, ce film est un très bel hommage aux valeurs du rock. Vivre pour la musique, vivre libre, vivre à 100% sans complexes ni inhibitions. Ce film pose les briques d’un combat qui aura contribué à la survie et l’évolution du rock au cours de ces 50 dernières années.

Riche en personnages tous plus attachants les uns que les autres Good morning England est une pure tranche de plaisir qui raviera les oreilles des nostalgiques d’une époque bénie.

L’Ecole du Micro d’Argent

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Il pourrait paraitre étrange de chroniquer un album rap dans mes classiques rock mais quand les textes et les mélodies de cet album sont si bien travaillés, il est tout à fait logique de faire une place aux Marseillais de IAM dans la boîte à papy du blog rock.

Si je ne suis pas un adepte du rap, je sais l’apprécier quand ses textes sont compréhensibles, ses sujets traités avec finesse et sa musicalité efficace.

L’Ecole du Micro d’Argent c’est un peu l’histoire des racines du groupe. On découvre leurs blessures d’enfance, les difficultés de grandir dans une société de consommation quand on vit avec de faibles moyens, la rage qui les a animé pour s’en sortir.

Certaines chansons comme Né Sous La Même Étoile sont poignantes, les émotions y sont d’autant plus fortes qu’elles sentent le vécu. Toujours avec l’usage de mots justes et de rimes bien senties, Petit frère apporte un autre regard sur la jeune délinquance en nous plongeant dans la psychologie d’un adolescent à la dérive.

Mais IAM c’est aussi la génération Star Wars, avec L’Empire du Coté Obscur où l’hommage à l’œuvre de George Lucas est magistral. L’ambiance, le flow et les références au film sont tels que le morceau pour être l’hymne des troupes de Dark Vador. La force du groupe est bien son style narratif emprunté au cinéma, très imagé il signe un autre chef d’œuvre dans la narration de combats épiques avec le titre éponyme de l’album. Avec un son sino-médiéval bien boosté, L’Ecole du Micro d’Argent met une bonne claque dès l’ouverture de l’album.

Ce qui fait de cet album un album culte c’est que je pourrais m’arrêter ainsi sur chacun de ses titres. Alors, si votre culture musicale n’a pas encore eu de coup de coeur pour le rap, arrêtez-vous sur les 16 titres de cet album exceptionnel. Et s’il ne fallait qu’un titre pour vous convaincre, je choisirai La Saga, morceau en collaboration avec 3 artistes du Wu Tang Clan.


La discothèque parfaite

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#1 On commence avec The Allman Brother Band. Bluesy à souhait, ce groupe rappelle le style blues rock de Lynyrd Skynyrd avec un son plus roots ancré dans le sud d’une Amérique profonde. Bref ça sent bon les 70′s, avec des solos de guitares inspirés accompagnés de piano qui résonnent comme dans un cabaret planqué au fond d’une grange pleine de foin.

#2 Janis Joplin ou du moins Big Brother & The Holding Company sur l’album Cheap Thrills, seule collaboration de la chanteuse avec cette formation. C’est sur cet album que l’on retrouve la plus célèbre interprétation de Janis avec le titre Summertime. Piece Of My Heart sera le seul single extrait de cet album. Morte à 27 ans d’une overdose, Janis Joplin reste une des plus grande voix qui ait existé.

#3 On enchaine avec de l’acoustique sur l’Unplugged d’Eric Clapton. Guitariste hors paire, en premier lieu reconnu avec les Yardbirds et Cream (entre autres), il entame une carrière solo en 1974 et explose avec la reprise de Cocaine de JJ Cale. Bref, c’est en 1992 qu’il sort sont album Unplugged reprenant ses plus grands succès dont l’incontournable Layla. Un album plein d’émotion et de sensibilité notamment sur le titre Tears In Heaven.

#4 Toujours dans la liste des guitaristes d’exception, l’album suivant est The Real Deal : Greatest Hit 1 de Stevie Ray Vaughan. L’album s’ouvre sur l’hallucinant titre blues Pride and Joy et donne toute la mesure de l’habilité du guitariste. Dans le sillage de Jimi Hendrix, SRV et son allure de cow-boy est devenu un guitar hero incontournable de l’histoire du rock.

#5 Moins subtiles que Stevie Ray ou Clapton mais bien plus agités et révolutionnaires, le cinquième album est London Calling des Clash. Entre punk, rock et ska cet album survitaminé fera sortir les Clash du lot des groupes punk de l’époque. On y retrouve bien entendu le cultissime London Calling mais aussi l’excellent Guns Of Brixton.

#6 Rust Never Sleeps par Neil Young & Crazy Horse. Icône folk, Neil young est un song writter hors pair connu pour des titres comme Heart of Gold avec ce je ne sais quoi de Dylan dans la guitare et l’harmonica. Mais s’il est un titre que j’affectionne c’est bien The Needle And The Damage Done. Pour l’anecdote Hey Hey, My My ouvrant Rust Never Sleeps est un morceau hanté par la mort de Kurt Cobain, ce dernier l’ayant cité dans sa lettre posthume : « It’s better to burn out than fade away » (Mieux vaut exploser en vol que s’éteindre à petit feu).

#7,8,9,10 Sans doutes les 4 plus grands albums rock de tous les temps, les 4 albums à posséder absolument : Led Zeppelin I, II, III et IV. 4 albums pour un quatuor mythique : Robert Plant (chant), Jimmy Page (guitare), John Paul Jones (basse) et John Bonham (batterie). Sortis entre 69 et 71 ces albums contiennent tous des montagnes de titres ravageurs : Babe I’m Gonna Leave You / Dazed and Confused (Led Zep I), Whole Lotta Love / Ramble On / Moby Dick (Led Zep II), Immigrant Song (Led Zep III), Black Dog / Stairway To Heaven (Led Zep IV).

#11 Guitariste du Velvet Underground Lou Reed et son deuxième album Transformer trouve sa place dans cette discothèque parfaite. Album produit par David Bowie, on y retrouve les titres les plus connu de Lou Reed : Walk On The Wild Side, Perfect Day et Satellite Of Love.

#12 Elv1s 30 #1 Hits ou les 30 plus gros titres d’Elvis Presley. Il ne faut pas se mentir, même si le King semble aujourd’hui un peu « has been » c’est bien lui qui a su démocratiser le rock dans les familles américaines très puritaines des années 50. Certes très rétro, des morceaux comme Jailhouse Rock ou Hound Dog sont encore de redoutables tubes rock !

#13,14 Les deux premiers albums de The Police, Outlandos d’Amour et Reggatta de Blanc. Avec la signature vocale unique de leur leader Sting, The Police débarque en 1978 et 79 avec deux excellents album surfant sur de nouvelles sonorités pop-rock-punk-reggae. Il en résulte les tubes So Lonely, Roxane, Can’t Stand Loosing You sur leur premier album, Message in Bottle et Walking On The Moon sur leur deuxième album.

#15 Desire de Bob Dylan. Avec son très inspiré Hurricane retraçant l’histoire du boxeur Rubin « hurricane » Carter accusé de meurtre, cet album emprunt de folk est une référence incontournable.

#16 Tres Hombres pour les 3 desperados de ZZ Top. Voilà encore du bon blues rock venant du sud des Etats Unis qui nous plonge dans un saloon enfumé sentant la bière et la transpiration. Sur cet album on retrouve le morceau qui a fait leur renommée internationale : La Grange.

L’homme à l’harmonica

Vous aussi vous connaissez cet Homme à l’harmonica qui parle quand il ferait mieux de jouer et qui joue quand il ferait mieux de parler*, mais connaissez-vous ce blues man nommé Jean-Jacques Milteau qui joue de l’harmonica aussi bien que Charles Bronson dézingue du désperado ?

Avec un nom pareil ce bonhomme est bien de chez nous et cultive sa passion pour l’harmonica depuis les années 60. Avec des références comme Dylan, les Stones ou Clapton, son harmonica nous plonge dans de vibrantes émotions.

Je vous laisse apprécier le talent.

* Il Était Une Fois Dans l’Ouest

Salut à toi ô Lecteur

Décidément, j’ai du mal à trouver le temps d’écrire plus fréquemment. En espérant que les semaines à venir me permettront  de vous raconter de nouvelles brèves rock, je vous laisse en compagnie des Bérurier Noir.

En quelques mots, après la vague punk anglaise menée par les Clash et autres Sex Pistols, les Bérurier ont fait partie de ceux qui ont fièrement porté l’étendar punk sur l’héxagone dans les années 80. Leurs messages sont fort et encore d’actualité : racisme, extrêmisme, solidarité. Salut à toi est d’ailleurs un hymne parfait qui en une ritournelle simple rassemble chaque pays, chaque peuple, chaque être dans une unité universelle.

Aujourd’hui on ne retient du punk français que le nom des Bérus, Métal Urbain,  et dans un genre plus festif la Mano Negra ou plus récement les Wampas. Je n’avancerai pas que le punk est mort, beaucoup de styles se revendiquent punk. Certains sont rock, d’autres ska mais majoritairement il ne reste que peu de choses du punk des années 80. Seuls des groupes comme Motörhead ou Green Day continue encore d’entretenir ce mouvement contestataire.

Ce mec est un Génie !

Combien de fois devrais-je me le répéter : Eric Clapton est un blues man d’exception et un guitariste de génie ! Son style inimitable et si souvent imité, son touché fluide et mélodique font de lui l’un des meilleurs guitaristes de ces 50 dernières années.

Bref, tout ça pour dire qu’il vient de me mettre, encore une fois, une belle claque avec le morceau The Thrill is Gone où il accompagne B.B King !

Enjoy and welcome in the papy’s box.