Les surfeurs de Paname

« Le cheveu est gras, le coup de poing facile, et les cuites des cuites… » Voici l’à propos des Cavaliers sur leur profil MySpace. Sellez votre monture pour une découverte western/surf/rock à la sauce parisienne.



cavaliers

Ce matin le temps est étrange sur Paris, ciel plombé teinté de gris et de vert. Au large de la Seine je sens un swell de tous les diables se lever.  Guitare à la main, les surfeurs parisiens guètes l’horizon prêt à chevaucher les vagues du plus beau spot de France. Ces gars là se nomment Les Cavaliers et joue du Surf Rock tout droit venu des côtes Californiennes.

Depuis les Beach Boys on le croyait en voie d’extinction (et totalement has been)  mais Les Cavaliers ressuscitent le meilleur du Surf Rock. Avec des instrumentaux plus proches du son initié par Dick Dale et reprit par Tarantino en intro de Pulp Fiction, leur album présente 10 titres plein de fun toujours portés par une pure vague de reverb et de vibrato. A l’écoute du premier titre  « Les cavaliers de l’apocalypse sont des surfeurs » on plonge d’emblée dans un tube que seul les plus grands surfeurs savent nous faire découvrir de l’intérieur. Et la suite de l’album nous tient en haleine tel un surfeur sur le fil d’une vague 4 mètres avec des morceaux qui croisent la route d’autre références de légende tel que Chuck Berry (Bourreau des cœurs). Au passage, sur Attache moi je relève aussi une belle collaboration, plus rageuse, avec le groupe Tu Sera Terriblement Gentille.

J’adhère totalement à ce bref album, sorti en novembre 2008, qui en 25min m’emporte loin de la froideur parisienne quelque part sur une plage de sable chaud en train d’admirer une bande de chevelu joant les équilibristes sur leurs planches.

Un Commentaire

  1. Bram a ajouté ces quelques mots le 31 janvier 2010 | Permalien

    Aaah… mais oui!

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