L’empire des Anges

Il est un groupe sur lequel j’ai honteusement fait l’impasse depuis les débuts de ce blog. Sans doute ai-je été intimidé par leur aura mystique qui se rapproche parfois du divin, sans doute ai-je été trop de fois décontenancé par leur psychédélisme ou bien ne me suis-je jamais vraiment penché sur leurs oeuvres. Quoi qu’il […]



Il est un groupe sur lequel j’ai honteusement fait l’impasse depuis les débuts de ce blog. Sans doute ai-je été intimidé par leur aura mystique qui se rapproche parfois du divin, sans doute ai-je été trop de fois décontenancé par leur psychédélisme ou bien ne me suis-je jamais vraiment penché sur leurs oeuvres. Quoi qu’il en soit, ils font partie de ces groupes sur lesquels on ne peut pas faire l’impasse. Je parle bien évidement de Pink Floyd, groupe britannique formé en 1964, emmené par le regretté Syd Barrett.

Beaucoup, dans leur adolescence contestataire, ont fredonné The Wall et son fameux « we don’t need your education« . D’autres ont plongé dans un songe romantique accompagné par Wish You Were Here. Qui ne s’est jamais arrêté devant la pochette de Dark Side of The Moon et son prisme traversé d’un arc en ciel ? Ceux-là ont surement succombé au solo de sax’ et guitare le plus ravageur de l’histoire du rock en écoutant Money ! Je vous le dis, retenez bien le nom de David Gilmour, ce guitariste fait partie des plus grands.

En fait c’est Charlotte qui aurait du vous parler des Floyd il y a plus d’un an, mais l’article qu’elle avait rédigé est resté trop longtemps tapis au fond de ma boîte mail. Alors c’est en la citant que je vais le plus parfaitement vous dire ce qu’est Pink Floyd : « Des sons qui viennent d’on ne sait où, des solos de guitare à vous en couper le souffle et à vouloir suspendre le temps ne serait-ce qu’un instant…« 

Et pourquoi L’empire des anges me direz-vous ? L’empire des anges est un excellent livre de Bernard Werber dont je viens d’achever la lecture et l’écriture de ce livre a été bercé (entre autres) par Shine On Your Crazy Diamond des Pink Floyd. Je vous laisse apprécier ce moment… divin.

 

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