La critique CD du jour

Aujourd’hui place à un lover à poil dur, j’ai nommé Lenny Kravitz. Je me suis immergé dans son dernier album sorti au début de ce mois, It’s Time For Love Revolution. A l’écoute, pas de doute, on reconnait d’emblée le style de l’artiste : mielleux, suave, mélodique avec ce qui faut de guitare électrique pour […]



Aujourd’hui place à un lover à poil dur, j’ai nommé Lenny Kravitz. Je me suis immergé dans son dernier album sorti au début de ce mois, It’s Time For Love Revolution.

A l’écoute, pas de doute, on reconnait d’emblée le style de l’artiste : mielleux, suave, mélodique avec ce qui faut de guitare électrique pour que le tout reste rock, fort et viril. J’aurai presque envie de reprocher à cet album qu’il soit justement un peu trop mielleux… Mais se moque-t-on de Barry White quand il nous ronronne à l’oreille ? Non ! Bien sûr, si on tentait d’imiter l’un de ces deux artistes, à coup sûr bons nombres s’y casseraient les dents ! Mais ils excellent si bien dans leur genre que je laisse cette critique en suspend !

Un monument comme Lenny Kravitz, c’est un charisme, une prestance, la force sensible du rock. On le ressent parfaitement sur le morceau le plus poignant de son nouvel l’album : A Long And Sad Goodbye. La batterie travaille en douceur l’intensité de l’émotion, le piano, le violon et la guitare sèche jouent sur la corde sensible et la voix, forte et assurée, additionnée aux solos de guitare électrique révèlent un cœur écorché.

Si l’essentiel de l’album est très « love« , on retrouve le coté « revolution » sur d’excellents titres rock comme Back in Vietnam ou le très groovy Dancin’ Till Dawn qui est sans conteste mon titre référence pour ce It’s Time For Love Revolution ! Toutefois, je cherche encore toute la fougue que j’ai déjà pu entendre sur des morceaux comme Lady, Are You Gonna Go My Way ou American Woman

4 Commentaires

  1. @ndry a ajouté ces quelques mots le 19 février 2008 | Permalien

    je pense que c’est la vieillesse qui est la cause de ce manque de « violence » rock.
    A l’inverse de tous ces djeuns qui un jour sorte « l’album de la maturité », Kravitz nous sort son album de la pré retraite.
    Je critique, mais je l’écoute assez souvent cet album au taff, je le trouve réussi, cool à entendre, surtout un soir de « saint valentin » avec ma chérie :)

    @+

  2. jim a ajouté ces quelques mots le 20 février 2008 | Permalien

    Un album qui tourne en boucle chez moi. J’adore « Dancin’ til dawn » qui m’évoque « Sweet Thing » (Mick Jagger) en plus groovy. Un émouvant « A Long and Sad Goodbye ». Un trés princier « Will you Mary me » au style « Musicology » et au synthé « Head » en provenance directe de l’année 1980. « I Love the Rain » belle balade Led Zeppelinienne. A part pour « Good Morning », a écouter de la première à la dernière piste.

  3. BooGee'S a ajouté ces quelques mots le 20 février 2008 | Permalien

    @ndry > C’est vrai, on critique le manque de pêche mais l’album est tout de même très bon. Lenny Kravitz ou comment réveiller le gros nounours qui sommeil en nous ;)

    Jim > Je trouve un coté plus Scorpionesque que Led Zeppelinien à « I Love The Rain » :p Quoi qu’il en soit, très bon morceau !

  4. xim a ajouté ces quelques mots le 20 février 2008 | Permalien

    wouah, j’ai pas écouté encore l’album mais il me tarde de le faire, vu la description que tu en fait, surtout si « l’essentiel de l’album est très “love“ »
    :D

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