Gorillaz live in Harlem

Hier, j’ai pu me régaler devant la diffusion de Gorillaz live in Harlem. Voilà une bonne occasion de vous parler de ce groupe virtuel mené par Damon Albarn, chanteur du groupe Blur. Un premier album éponyme, où s’entrechoquent des rythme latino, hip hop, rock. Chaque piste devient un voyage musical multidimensionnel qui vous fait bondir […]




Hier, j’ai pu me régaler devant la diffusion de Gorillaz live in Harlem.

Voilà une bonne occasion de vous parler de ce groupe virtuel mené par Damon Albarn, chanteur du groupe Blur.

Un premier album éponyme, où s’entrechoquent des rythme latino, hip hop, rock. Chaque piste devient un voyage musical multidimensionnel qui vous fait bondir de plaisir. Un nouveau style métissé est né, celui des mystérieux Murdoc, 2-D, Noodle et Russel. A noter, la participation du regreté Ibrahim Ferrer.
Un deuxième album, Demon Days, plus sombre, impose définitivement la modernité et l’extravagance du son Gorillaz. Les collaborations sur cette album son nombreuses et audacieuses : Dennis Hopper, Neneh Cherry, Shaun Ryder, De La Soul…

Malheureusement, l’expérience musicale ayant donnée naissance à ces deux albums hors du commun ne devrait pas donner suite à d’autres productions. Damon Albarn : « [..] Ça a été génial et nous avons vraiment eu beaucoup de succès, alors pourquoi ne pas s’arrêter au sommet ? »

Un Rétrolien

  1. [...] Je vous annoncais il y peu la fin de Gorillaz. [...]

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